Evolution extrême de la Jaguar Type E, le coupé aérodynamique et allégé "Low Drag" est né de la volonté farouche des britanniques de contrer la Ferrari GTO sur les circuits. Nous en avons essayé un très bel exemplaire reconstruit en 1979, sur le circuit mythique de Montlhéry.
La présentation de la Type E à Genève en 1961 a fait bien plus de vagues que nous ne pouvons l'imaginer, tant la rupture était grande avec la série XK (et ses concurrentes). Pourtant, la Type E était parfaitement dans la continuité de la marque, étant finalement bien plus la fille de la Type D à travers la XKSS, dont elle reprenait la structure monocoque ainsi que la silhouette profilée, que de la XK, avec laquelle elle ne partageait que le moteur.
Un grand nombre de Type E ont été immédiatement engagées par des fidèles de la marque avec succès dans des compétitions diverses. Il a pourtant fallu deux bonnes années avant que l'usine ne se décide à revenir à la compétition à travers une série de voitures développée par l'usine. Beaucoup plus légères, grâce à l'emploi d'ouvrants en aluminium et ensuite grâce à une monocoque et une carrosserie complète, leur injection mécanique Lucas et leur bloc moteur allégé les rendaient très rapides. Hélas, le courage et l'enthousiasme de nos voisins ne suffirent pas toujours à leur assurer la victoire...










Certains y verront un rapport à la science fiction, mais le HM4 Thunderbolt de Max Büsser, comme son nom l'indique, semble plutôt puiser son inspiration du très puissant et néanmoins très controversé chasseur / tueur de chars A10 Thunderbolt qui aligne 2 réacteurs / moteurs parallèles blindés et distants en position arrière au dessus de l'empennage de queue en double dérive pour une meilleure protection des tirs terrestres.
Du 18 au 24 mars 2010, Jaeger-LeCoultre a le plaisir de présenter sa deuxième vente aux enchères en ligne Tides of Time’ en faveur du patrimoine mondial de l’UNESCO.